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Comment choisir une plateforme UGC : 10 critères avant de signer

Le prix affiché dit peu de ce que vous paierez vraiment. Ce qui change la facture, c'est la durée des droits, le nombre de révisions et ce qui se passe quand un contenu ne convient pas. Dix critères, chacun avec la question à poser avant de signer.

Écrit parL'équipe Viewy
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  • 16 min de lecture

Une précision d'abord : Viewy est une plateforme UGC (plus de 5 000 créateurs vérifiés, plus de 500 marques, dont Cocorico, Tediber et BZB), donc nous sommes juge et partie. Chaque fois que nous décrivons nos propres règles, nous le disons, et les affirmations sur la loi ou sur Meta, TikTok et YouTube renvoient à leur source officielle, en bas de page.

L'UGC, c'est quoi, et à quoi sert une plateforme UGC ?

L'UGC est le sigle de User Generated Content : un contenu créé par un utilisateur plutôt que par la marque. En marketing (on parle d'UGC marketing), c'est le plus souvent une vidéo à la première personne (un unboxing, un test, un avis, une démonstration) que la marque utilise sur ses réseaux sociaux, sur ses pages produit et en publicité.

Une plateforme UGC met en relation des marques et des créateurs pour produire ces vidéos. La marque publie un brief, des créateurs candidatent, elle choisit, puis reçoit les vidéos. La plateforme s'occupe en général du contrat, des droits, des révisions et du paiement des créateurs. Si vous cherchez la version courte de ce que fait Viewy sur ce terrain, elle est sur la page plateforme UGC.

Plateforme UGC, agence UGC ou freelance : trois façons d'obtenir des vidéos

Plateforme UGCAgenceCréateur freelance en direct
Qui choisit les créateurs ?Vous, parmi les candidatures reçuesL'agence, selon votre briefVous, un par un
Qui gère le contrat et le paiement ?La plateforme, le plus souventL'agenceVous
Volume possiblePlusieurs contenus en parallèleSelon le forfait convenuLimité par votre temps de gestion
Adapté quand…vous testez régulièrement des créateurs et des anglesvous voulez déléguer le pilotagevous avez déjà repéré un créateur

Un lancement avec trois vidéos, et un créateur dont vous aimez déjà le travail ? Un freelance suffit, à condition d'assumer vous-même le contrat, les droits, la facture et le paiement. Vous voulez déléguer sans choisir vous-même ? Une agence sélectionne et suit, mais le prix et les droits dépendent d'un devis à lire ligne par ligne. Vous voulez tester des créateurs et des angles chaque mois ? C'est l'usage d'une plateforme : vous gardez le pilotage (brief, sélection, validation), et la qualité dépend de la façon dont les créateurs sont vérifiés, d'où le critère 5.

Les 10 critères pour comparer des plateformes UGC

1. Le modèle de prix

On rencontre cinq modèles : un abonnement mensuel, une commission sur chaque contenu, des packs de crédits, un prix fixe par vidéo, ou un tarif que chaque créateur fixe lui-même. Ils ne se comparent pas à première vue. Un abonnement bas peut cacher des frais par contenu, et un prix fixe peut exclure des droits.

Sur le marché français, les sites des plateformes affichent par exemple un abonnement dès 199 € par mois chez Influee, un prix fixe dès 99 € la vidéo chez Moggo et des tarifs fixés par chaque créateur chez Youdji (relevé du 20 octobre 2026, à vérifier sur leurs pages tarifs). Le chiffre à comparer est le coût par contenu validé, tout compris : nous détaillons la méthode dans combien coûte une vidéo UGC.

À demander : « Que paie-je si aucun contenu n'est validé ? Le prix affiché inclut-il les droits d'usage et les révisions ? »

Chez Viewy : pas d'abonnement, vous ne payez que les contenus validés, au prix que vous fixez ou dans la fourchette que vous donnez aux créateurs, dès 50 €.

2. Les droits d'usage

Une vidéo UGC est une œuvre : la marque a le droit de l'utiliser uniquement dans les limites prévues par la cession. En droit français, chacun des droits cédés doit faire l'objet d'une mention distincte dans le contrat, et le domaine d'exploitation doit être délimité quant à son étendue, sa destination, son lieu et sa durée (article L131-3 du Code de la propriété intellectuelle). Concrètement, quatre points à lire noir sur blanc :

  • la durée (6 mois, 12 mois, illimitée) et ce qui se passe à l'expiration ;
  • les usages : organique seulement, ou aussi publicité payante ;
  • le territoire et l'exclusivité ;
  • le coût d'une extension.

À demander : « Puis-je diffuser cette vidéo en publicité payante, pendant combien de temps, et à quelles conditions la prolonger ? »

3. Les révisions

Un brief ne produit pas toujours le contenu attendu du premier coup. Demandez le nombre de révisions incluses, le délai pour les demander, et surtout ce qui arrive si le contenu reste hors brief : refus et pas de facturation, ou nouvelle commande ? Ces clauses varient beaucoup d'une plateforme à l'autre : comparez-les ligne à ligne.

À demander : « Combien de révisions sont incluses, et un contenu refusé est-il facturé ? »

Chez Viewy : jusqu'à 3 révisions par contenu, et un contenu définitivement refusé n'est pas facturé.

4. Les délais

Demandez le délai de bout en bout : de la publication du brief aux premières candidatures, puis à la première vidéo validée, sans oublier le délai de révision. Si vous devez expédier un colis, le délai réel s'allonge, quelle que soit la promesse de la plateforme.

À demander : « Quel est le délai moyen entre la publication de mon brief et le premier contenu validé ? »

5. La vérification des créateurs

Un nombre de créateurs affiché ne dit rien de leur qualité. Cherchez comment ils sont vérifiés (identité, statut professionnel, profil, portfolio) et si vous pouvez cibler : pays, langue, âge, taille de communauté. Un créateur dont l'identité n'est pas contrôlée, c'est aussi un risque au moment du paiement et de la facture. Cela vaut pour nous : nos « plus de 5 000 créateurs vérifiés » ne disent rien en soi, c'est la vérification qui compte.

À demander : « Comment les créateurs sont-ils vérifiés avant de pouvoir candidater à mes campagnes ? »

Chez Viewy : identité et statut contrôlés pour chaque créateur, profil et réseaux sociaux vérifiés à la main par l'équipe.

6. La diffusion en publicité : Partnership Ads, Spark Ads, Creator Partnerships

Une vidéo téléchargée puis republiée sur le compte de la marque n'a pas le même rendu qu'une publicité diffusée depuis le compte du créateur. Chaque réseau a son format et son vocabulaire :

  • Meta (Instagram, Facebook) : les « publicités de contenu de marque » s'appellent désormais partnership ads, ou co-publicités en français (aide Meta). Le créateur autorise la marque, notamment avec un code.
  • TikTok : les Spark Ads permettent de promouvoir des publications existantes, y compris celles d'un créateur avec son autorisation, grâce à un code.
  • YouTube : avec Creator Partnerships, le créateur partage sa vidéo avec le compte Google Ads de la marque, et Google précise qu'il incombe à la marque d'obtenir les droits nécessaires (aide Google Ads).

Cette autorisation est distincte des droits d'usage : un code ne cède rien. Une bonne plateforme gère les deux, et dit clairement qui demande le code, à quel moment et à quel prix. Notre guide des Partnership Ads et Spark Ads détaille chaque réseau.

À demander : « La plateforme récupère-t-elle les codes d'autorisation auprès des créateurs ? Pour quelle durée, sur quels réseaux, et à quel coût ? »

Chez Viewy : les Ad Codes de Meta, TikTok et YouTube sont demandés et regroupés sur la plateforme, dans la campagne ou à la fin de la collaboration.

7. Le paiement et la facturation

Demandez qui paie les créateurs, qui établit leurs factures et ce que vous recevez, vous, en fin de mois. Un paiement flou crée des retards, donc des créateurs moins disponibles pour vos campagnes suivantes. Côté créateur, un statut qui permet d'émettre des factures (par exemple micro-entrepreneur en France) est en pratique nécessaire.

À demander : « Qui paie le créateur et qui établit ses factures ? Quelle facture recevrai-je ? »

8. Le cadre juridique

Quand un créateur publie un contenu contre rémunération sur son propre compte, la loi du 9 juin 2023 sur l'influence commerciale s'applique. Le contenu doit porter la mention « Publicité » ou « Collaboration commerciale » (ou une mention équivalente adaptée au format) : son absence est une pratique commerciale trompeuse, qui expose à deux ans d'emprisonnement et 300 000 € d'amende selon la DGCCRF. Depuis le 1er janvier 2026, un contrat écrit est en outre obligatoire, sous peine de nullité, dès que les rémunérations et avantages en nature versés par un annonceur à un influenceur atteignent 1 000 € HT sur l'année pour un même objectif promotionnel (décret du 28 novembre 2025).

Une vidéo UGC livrée à la marque et publiée uniquement sur ses propres comptes échappe au régime de la loi, selon l'avocat Alexandre Bigot-Joly (cabinet Influxio) cité par le Blog du Modérateur : le créateur n'est pas recruté pour sa notoriété. Aucun texte officiel ne le confirme. Si le créateur la republie ou si elle est diffusée depuis son compte, la loi s'applique plus clairement. Demandez à la plateforme comment elle traite ce point, et faites relire vos contrats par un juriste.

À demander : « Comment la plateforme gère-t-elle la mention de collaboration commerciale et le contrat avec le créateur ? »

9. Shopify et les outils autour

Si vous vendez sur Shopify, regardez si la plateforme sait importer vos produits, les envoyer aux créateurs et attribuer un code promo unique à chacun pour suivre les ventes. Demandez aussi comment vous récupérez vos contenus (bibliothèque, export) et combien de temps ils restent accessibles si vous partez.

À demander : « Puis-je suivre les ventes créateur par créateur, et garder mes vidéos si je quitte la plateforme ? »

Chez Viewy : import des produits Shopify, envoi automatisé aux créateurs et code promo unique par créateur.

10. La transparence

Une plateforme transparente publie ses règles avant la demande de démo : calcul du prix, durée des droits, révisions, frais. Quand ces informations manquent sur le site, cherchez-les dans les conditions générales, ou demandez-les par écrit.

À demander : « Où puis-je lire les conditions de prix, de droits et de révisions sans m'inscrire ? »

Vous comparez plusieurs plateformes ?

Les règles de prix, de droits et de révisions de Viewy sont publiées. Demandez une démo de 20 minutes si vous voulez les voir en situation.

Comparer les plateformes UGC en France : Viewy, Moggo, Youdji et Influee

Si vous hésitez entre ces quatre noms, nous avons publié un tableau comparatif construit à partir de leurs pages publiques (abonnement, prix d'une vidéo, Partnership Ads, Shopify, programme ambassadeur). Il est daté du 20 octobre 2026. Les chiffres de nos concurrents sont leurs propres affirmations, que nous ne vérifions pas : contrôlez-les avant de décider.

Ce que ce relevé montre sur Viewy, d'après les sites des quatre plateformes à cette date :

  • le prix d'une vidéo est fixé par la marque, ou proposé par les créateurs dans une fourchette que vous définissez, dès 50 € : les trois autres affichent un prix fixe ou un tarif fixé par chaque créateur ;
  • les Partnership Ads sont présentées par Viewy et Influee, pas par Moggo ni Youdji ;
  • l'intégration Shopify (import et envoi des produits automatisés) et un programme ambassadeur en marque blanche ne sont présentés que par Viewy ;
  • Viewy, Moggo et Youdji fonctionnent sans abonnement, Influee démarre à 199 € par mois.

Ce que prévoit Viewy sur ces dix critères

Pour que vous puissiez comparer, nous avons mis nos règles en face de ces dix critères. Elles sont détaillées sur la page Tarifs, et le fonctionnement d'une campagne sur la page plateforme UGC.

CritèreCe que prévoit Viewy
PrixSans abonnement, vous ne payez que les contenus validés. Vous fixez le tarif, ou les créateurs proposent le leur dans votre fourchette. Dès 50 € par contenu.
Droits12 mois, usages organiques et publicitaires, à compter de la validation. Toute extension donne lieu à une nouvelle rémunération du créateur.
RévisionsJusqu'à 3 par contenu, avec un délai que vous définissez entre 1 et 30 jours. Si le contenu ne convient toujours pas, vous pouvez en demander le refus : Viewy le modère au regard du brief. Un contenu refusé n'est pas facturé.
DélaisPremières candidatures sous 48 heures, contenus validés en 7 jours en moyenne.
CréateursPlus de 5 000 créateurs vérifiés : identité et statut contrôlés, profil, portfolio et réseaux sociaux vérifiés manuellement. Ciblage par pays, langue, âge et taille de communauté.
PublicitéDroits publicitaires inclus. Les Partnership Ads (Meta, TikTok, YouTube) se font depuis le compte du créateur, avec son code : vous le demandez dans la campagne ou à la fin de la collaboration. Si vous ne l'avez pas demandé dans la campagne, le créateur reçoit une rémunération supplémentaire.
PaiementViewy paie les créateurs et établit leurs factures. Vous recevez une facture mensuelle qui recense toutes vos collaborations.
OutilsImport des produits Shopify, envoi automatisé aux créateurs, codes promo uniques par créateur.
TransparenceRègles publiées sur la page Tarifs.

Interface Viewy de gestion des campagnes avec créateurs vérifiés

Un exemple concret : la marque Cocorico raconte, dans un témoignage vidéo, avoir centralisé sa production d'UGC sur Viewy pour alimenter ses publicités sur les réseaux sociaux, jusqu'à 60 contenus par mois. Elle annonce un coût par clic divisé par deux et jusqu'à 30 % de coût par acquisition en moins. Ce sont les chiffres de la marque, pas une promesse de résultat.

Comment tester une plateforme avant de s'engager

Créatrice qui ouvre un colis avec des ciseaux : un unboxing
Un brief court
Créatrice qui présente un produit de soin et donne son avis face caméra
Une campagne pilote
Trois amis qui trinquent dans un salon, pour une marque de boisson
Un test en publicité
  1. Écrivez un brief court : un produit, un message clé, trois consignes, un format.
  2. Lancez une campagne pilote de quelques contenus seulement, pour comparer les plateformes à conditions égales.
  3. Mesurez le délai de livraison, la qualité par rapport au brief, le nombre de révisions utilisées et le prix réel par contenu validé, tout compris.
  4. Testez la diffusion en publicité : combien de temps pour obtenir l'autorisation du créateur, et comment le contenu se compare à vos publicités habituelles.
  5. Relisez les conditions de droits avant de passer à l'échelle.

Sources et références

FAQ

Questions fréquentes

Quels sont les critères pour choisir une plateforme UGC ?

Dix critères comptent : le modèle de prix, la durée et les usages des droits, les révisions, les délais, la vérification des créateurs, la diffusion en publicité, le paiement et la facturation, le cadre juridique, les outils autour (Shopify, export) et la transparence des tarifs. Pour chacun, posez une question précise avant de signer.

C'est quoi une plateforme UGC ?

C'est un service qui met en relation des marques et des créateurs pour produire des vidéos ou des photos authentiques destinées aux réseaux sociaux et à la publicité. Elle gère en général le brief, les candidatures, les droits d'usage, les révisions et le paiement des créateurs.

Quelle est la meilleure plateforme UGC ?

Il n'y a pas de meilleure plateforme dans l'absolu : tout dépend de votre volume, de votre budget, de votre besoin de diffusion en publicité et de votre marché. Comparez les dix critères de ce guide, consultez notre comparatif Viewy, Moggo, Youdji et Influee, et testez deux ou trois solutions sur une petite campagne.

Plateforme UGC ou agence : que choisir ?

La plateforme vous laisse choisir les créateurs et piloter vos campagnes, l'agence pilote à votre place. La plateforme convient si vous voulez tester régulièrement des créateurs et des angles, l'agence si vous préférez déléguer.

Combien coûte une plateforme UGC ?

Cela dépend du modèle : abonnement, commission, packs de crédits, prix fixe par vidéo ou tarif fixé par chaque créateur. Comparez le coût par contenu validé, tout compris, plutôt que le prix affiché. Notre guide sur le prix d'une vidéo UGC détaille la méthode. Chez Viewy, il n'y a pas d'abonnement : vous payez les contenus que vous validez.

Existe-t-il une plateforme UGC gratuite ou sans abonnement ?

Gratuite, pas vraiment : quelqu'un paie toujours les créateurs. Sans abonnement, oui : Viewy, Moggo et Youdji affichent un fonctionnement sans abonnement sur leurs sites (relevé du 20 octobre 2026), c'est-à-dire que vous payez les contenus, pas l'accès à la plateforme. Vérifiez quand même ce que le prix inclut. Côté créateurs, l'inscription est gratuite sur Viewy.

Comment trouver des créateurs UGC ?

Soit en publiant un brief sur une plateforme et en choisissant parmi les candidatures, soit en contactant des créateurs un par un, soit en passant par une agence, soit en invitant vos propres clients à créer pour vous avec un programme ambassadeur. Sur Viewy, vous publiez un brief : les premières candidatures arrivent sous 48 heures et vous ciblez par pays, langue, âge et taille de communauté.

Faut-il un contrat UGC avec chaque créateur ?

Cela dépend. Dès que les rémunérations et avantages en nature versés à un influenceur atteignent 1 000 € HT sur l'année pour un même objectif promotionnel, un contrat écrit est obligatoire depuis le 1er janvier 2026. Pour une vidéo UGC publiée uniquement sur les comptes de la marque, un avocat spécialisé estime que ce régime ne s'applique pas, sans position officielle. Dans tous les cas, la cession des droits doit être écrite : sur une plateforme, elle figure dans les conditions générales acceptées par le créateur.

UGC ou influence : quelle différence ?

L'UGC est une vidéo réalisée pour la marque, qu'elle utilise sur ses propres comptes et en publicité : le nombre d'abonnés du créateur n'est pas le critère. L'influence consiste à faire publier le créateur sur son propre compte, devant sa communauté, et se règle souvent à la performance. Les deux existent sur Viewy : voyez la page micro-influence et, côté créateurs, le guide Devenir créateur UGC.

Peut-on utiliser les vidéos UGC en publicité ?

Oui, si les droits d'usage le prévoient (publicité payante, durée, territoire). Pour une diffusion depuis le compte du créateur (Partnership Ads, Spark Ads), il faut en plus son autorisation, par un code ou un partage d'accès.

Combien de temps dure la cession des droits d'une vidéo UGC ?

La durée est fixée par le contrat ou les conditions de la plateforme. Chez Viewy, elle est de 12 mois à compter de la validation du contenu, pour les usages organiques et publicitaires.

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